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31/12/2008

DES COULEURS SUR LE BLOG !

guerriere en noir.jpgOui bon ben c'est surtout pour Danielle que je viens de me fouler à chercher une autre présentation du blog un peu plus gaie... C'est sutout pour Danielle - ma commentatrice persévérente - qui me reproche souvent de faire du fade avec ma présentation. C'est mieux comme ça ?

Je souhaite à tous ceux qui pensent que de changer le numéro de l'année peut avoir une incidence sur notre environnement en général,

Je souhaite donc UNE BONNE ANNEE à tous ceux-là et vous êtes nombreux. Faut croire à quelque chose.

Pour les autres un peu beaucoup passionnément comme moi et bien je vous souhaite un réveil au 1er janvier sans la gueule de bois, en vous assurant que ce sera la même chose qu'hier et aujourd'hui. Faut pas se leurrer non plus !

J'ai juste un peu la rougne parce que j'ai eu l'impudence de donner à l'une de mes belles soeurs chéries (salut Bernadette !) le nom de mon site à regarder et qu'elle m'a envoyé un mail sur ma messagerie (au lieu d'un commentaire sur le blog que tout le monde aurait pu lire) pour me dire qu'elle n'aimait pas les blogs, qu'elle trouvait ça débile et sans intérêt. J'aurais préféré un commentaire sur le contenu...

On passe l'éponge parce que le livre destiné "au père" est arrivé ce matin dans ses mains et qu'il s'est fendu d'un coup de téléphone pour me remercier d'avoir retracer en image et en chansons notre parcours commun à Paris. Mais... faut pas parler de philosophie (c'est comme ça qu'il appelle ma maladie... mes angoisses, mes souvenirs douloureux sont de la philosophie.)

Allez, je m'en vais roupiller un peu avant de me lancer dans un réveillon totalement inintéressant mais o-bli-ga-toire.

Plouf plouf

29/12/2008

J'AIME PAS LA FIN DE L'ANNEE...

Noël 2007 Redim 65%.jpgNOEL est passé. Ouf ! J'aime pas les fêtes de fin d'année. J'aime pas Noël parce que j'ai toujours l'impression que c'est l'absolution de toutes les vacheries de l'année qui est donnée par les cadeaux. Ben moi j'aime pas. Enfin, on ne peut pas  y couper, c'est tous les ans pareils. A une chose près, non négligeable, c'est que j'ai fait tous mes achats via internet, bien tranquille chez moi et que c'est bien plus marrant que de se taper la queue dans les magasins de fous.

Bon, tout le monde il était content de ses cadeaux. Faut dire que depuis qu'on fait ça en tout petit comité, sans les grands-parents odieux de la Bourgogne, les choses ne finissent pas dans les larmes comme ce fut le cas pendant quelques décennies.

Pour la bouffe, je ne suis pas la convive idéale ces derniers temps avec le régime imposé, le cholestérol et le diabète pour fermer le ban. Je ne parle pas de l'alcool cause les anti-dépresseurs. M'enfin je me suis faite toute petite et je me suis arrangée pour qu'on ne focalise pas sur moi pendant le réveillon. Examen réussi.

Maintenant reste le réveillon de la nouvelle année : alors là je déteste ! Parce que depuis que je suis toute petite je crois qu'il va se passer des choses miraculeuses dans la nuit du 31 au 1er et tous les ans je suis déçue, mais déçue !

Le fait de prendre une année : j'm'en balance ! On y va tous !

Mais je crois toujours que les cons de l'an passé vont subitement devenir vivables, que mon psy va me dire que je suis enfin heureuse et épanouie, que je vais arrêter de faire des cauchemars avec mes parents et que les "élus" vont arrêter de nous prendre pour des vaches à lait d'une part, et pour des abrutis complets d'autre part. Que nenni !

Je me souviens que lorsque je travaillais en binome et que j'étais en vacances entre ces deux merveilleuses fêtes de Noël et du Jour de l'An chez mes parents (chez qui je me gelais et m'emmerdais ferme), je me disais que lorsque j'allais revenir au bureau, ma collègue aurait reçu une greffe de neurones et une injection de gentillesse qui la transformerait en quelqu'un de compétent et de moins revêche. C'est jamais arrivé. Jamais.

Je n'aurais qu'un souhait si un miracle pouvait se produire pour moi dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier : c'est que les cons aient un girophare bien visible pour les éviter et avoir beaucoup beaucoup moins de déceptions dans l'année avec les bipèdes...

Je ne demande pas grand chose mais je sais que je vais être encore déçue dans quelques jours...

J'aime pas la fin de l'année, ni le début de l'autre...

22/12/2008

LE ROUGE EST MIS

LE ROUGE DE CUISINE Redim 50%.jpg
J'suis malade, je vous l'ai déjà raconté dans un article du blog.
J'suis malade : dépression grave depuis le 4 juillet 2002 - sans pathologie particulière- la maladie sympa pour l'entourage, ça dérange pas trop, je ne suis pas dingue, je ne pousse pas des cris les soirs de pleine lune...  le truc pépère pour les autres, je veux dire les Zôtres.
Avant que le plafond ne me tombe sur la tête, je n'aimais pas le rouge en déco. Mais alors pas du tout.
Quand j'ai fui les bipèdes et que je me suis réfugiée dans la montagne bien haut, à 1000 mètres d'altitude dans un hameau hanté par une poignée de pékins et bien j'ai eu deux priorités pour ma maison : de la lumière, beaucoup de lumière et le rouge.
Parce que le rouge ça réconforte, ça réchauffe, ça rassure.
C'est curieux comme on peut changer...
Elevée (si l'on peut dire) par une mère prof d'anglais (ne me parlez jamais des problèmes de l'Education Nationale, j'en ai plus que soupé) je me suis réfugiée avec mon ennemie (ma dépression) dans le cocooning so british d'où les "mugs" que vous voyez pendus sous l'étagère qui supporte une magnifique collection de vaisselle ROUGE de Vallauris.
De temps en temps je vous collerai quelques photos de "la maison de moi". C'est une maison blanche adossée à la montagne lalalala lalala
Et j'en profite pour dire que j'aime beaucoup San Sévérino en général, le jazz manouche en particulier et la chanson intutilée : "Rouge" dudit San Sévérino. Parce que le rouge c'est plein de symboles.
Au fait, j'ai pas compris l'autre jour, vendredi dernier, quand je suis allée chez mon psy (parce que je me soigne moi, je vais chez un psy pour essayer de savoir si c'est moi ou les Zôtres qui déraillent... et je n'ai pas honte de dire que je vais chez un psy-chiatre), donc j'en reviens à ce que ce cher Doc m'a dit en conclusion des séances de 2008 : "vous ne devez pas être facile à vivre..."
Ah bon ?
Et vous ? ça va ?

LA BRODERIE SUEDOISE...

Broderie Suédoise 2004.jpgDanielle raconte des trucs incroyables sur moi ! Elle dit sur son blog que je fais des broderies sublimes et que je suis une virtuose des fils à broder ! Que nenni ! Je brode : c'est tout !

Je suis une curieuse. Après avoir fait du patchwork pendant plus de 25 ans (ben oui quoi ! je n'ai pas 20 ans !), avoir été affiliée à la Haute Instance du Patchwork qu'est "France Patchwork" pendant plus de 10 années pour m'en séparer assez brutalement après une série d'expositions où j'ai eu l'occasion de rencontrer la présidente de l'époque (c'est vieux... je ne citerais pas de nom) avec qui j'ai pu échanger quelques impressions générales... j'ai compris que le patchwork était un business alors que j'ai toujours travaillé avec mes tripes et que je n'avais rien à vendre. Exit l'Association Française du Patchwork où se sont toujours les mêmes qui tiennent le haut du pavé alors que j'ai eu l'occasion de voir des merveilles dans des expos de campagnes reculées qui ne verront jamais le jour dans la prestigieuse revue... M'en fous ! Je continue à travailler avec mes tripes dans tous les domaines et je me passe du "politiquement correct". Na !

Juste un mot sur la broderie suédoise puisque je suis toujours à la recherche de ce que je ne connais pas ! J'ai découvert cette broderie et le modèle brodé qui est en photo dans une revue extraordinaire que l'on trouve très difficilement en France : "Sampler & Antique Needleworks" éditée aux Etats Unis d'Amérique et que j'ai découverte il y a déjà quelques années. Mais les revendeurs en France sont très peu nombreux, la revue est exclusivement en américain et donc méconnue. Je m'en procure quelques exemplaires de temps en temps en allant directement aux "States" d'un coup de souris ! C'est une revue trimestrielle bourrée d'articles instructifs sur les broderies en tous genre avec quand même comme spécialité la reproduction de vieux samplers au point compté. Et je bavarde et je bavarde et je n'arrive pas à l'essentiel !

La broderie suédoise est une combinaison de point compté et de Hardanger (la broderie norvégienne des voisins) et c'est un régal à broder. Les motifs sont souvent très tendres et près de la nature, des saisons. En ce qui me concerne, j'ai brodé ce modèle avec les merveilleux moulinés de soie Gloriana, si doux, dégradés sur une toile de lin 12 fils en 2004.

C'est encore une autre approche, une autre découverte, un autre plaisir.

21/12/2008

Le HARDANGER et le POINT DE CROIX font bon ménage

Ne laissons pas s'enfuir Redim 70%.jpgUsons ! Usez de la fantaisie en fonction de vos humeurs et de vos envies !

Voici un tableau de broderie réalisé avec du point de croix et de la broderie Hardanger, agrémenté d'une ligne de jours traditionnels et de quelques boutons de nacre et de mini-charms pour ne pas laisser s'enfuir les matins brodés d'amour...

Toile lin bis 10 fils et perlés HOUSE OF EMBROIDERY.

Le modèle ? Au gré de mon plaisir et de mes envies.

La broderie HARDANGER

Le losange sur lin 12 Redim 50%.jpgBroder le Hardanger... c'est du bonheur !

Je cite Marion HUET, spécialiste du Hardanger en couleurs :

"La broderie Hardanger trouve ses véritables origines en Extrème-Orient, probablement en Perse. Le commerce, les conflits militaires ont permis le voyage de cette broderie dans différents pays européens. L'Italie lui apporté par exemple ces merveilleux jours si spécifiques issus de la broderie vénitienne Réticela. C'est à la suite d'échanges commerciaux entre Venise et la NORVEGE que les femmes norvégiennes ont adopté cette broderie. (...) Cette broderie fut nommée "BRODERIE HARDANGER" du nom d'un fjord norvégien. La broderie est alors réalisée exclusivement sur lin très fin tissés par les norvégiennes, ce lin était de couleur crème ou  blanc cassé, brodé ton sur ton. La couleur est apparue bien plus tard, quand cette broderie a émigré aux Etats-Unis où elle a évolué. C'est par les brodeuses américaines qu'elle nous est revenue en France il y a une quinzaine d'années."

J'ai découvert cette broderie il y a environ 6 ans et je suis devenue une fervente pratiquante ! Il ests vrai que les grilles de Hardanger sont rebutantes à première vue tant il paraît difficile d'y voir un motif mais avec patience on se rend compte que c'est un travail très mathématique, structuré et finalement très facile à réaliser pourvu que l'on sache compter au moins jusqu'à 5 !!!!!

C'est une broderie faite de "barrettes" et de "jours" que l'on rempli avec de merveilleux tours d'aiguilles qui donnent des points originaux.

En photo : mon premier ouvrage en Hardanger après quelques essais de points. Je l'ai réalisé sur la toile de lin 12,6 fils et des fils de CARON.

Depuis, j'ai moultes broderies en Hardanger, de toutes dimensions, sur plusieurs supports et avec toutes sortes de fils. C'est un travail minutieux certes ! mais finalement reposant et bien moins lassant que le point de croix que je dénigre pas au passage puisque j'ai à mon actif une centaine de modèles en copyright en nom propre à une époque de frénésie créative lorsque je brodais avec le fil de soie Gloriana.

Ne nous égarons pas ! Les toiles utilisées pour le HARDANGER doivent avoir exactement le même nombre de fils de chaîne et de trame. C'est impératif ! Les toiles les plus appropriées sont en coton et modal comme la Bellana ou la Lugana ou la toile de lin en 10, 12 ou 14 fils maximum. Personnellement je préfère éviter le lin 14 fils, trop serré pour y faire passer les cordonnets de soie ou les perlés de coton. J'utilise plusieurs marques selon mon inspiration. La grosseur des fils doivent être équivalentes au perlé N°8 et au perlé N°5. On travaille les barrettes avec le N°5 (le plus gros) et les jours avec le N°8 (le plus fin).

Voici la liste de mes fils préférés. A savoir aussi qu'il faut travailler avec de longues aiguillées (50 à 60 cm).

Je dois citer LES FILS MARION créés par Marion HUET qui nous offre une gamme de dégradés très intéressante.

Les FILS CARON : la gamme WATERCOLOURS qui se présente en écheveau de coton perlé dégradé divisible en 3 brins, chaque brin représente une grosseur égale au perlé N°5. Et les WILDFLOWERS, unifil de coton dégradé assez mat, équivalent au perlé N°8. La gamme de couleurs chez CARON est impressionnante !

Et bien sûr les perlés de coton dégradé de HOUSE OF EMBROIDERY, équivalant au perlé N°5 avec lesquels tout est permis aussi tant la gamme est étendue. Pour les jours, j'utilise en complément les moulinés de HOUSE OF EMBROIDERY en 2 brins en faisant très attention à la tension des deux fils.

Pour débuter à moindre coût, il faut s'essayer avec les perlés classiques de DMC. Ou se lancer directement avec les "BEAUX" !

L'aiguille est une aiguille à broder sans pointe au chas long. Un tambour est impératif pour maintenir l'écartement de la toile.

Quelques livres de références : nous trouvons désormais pas mal de livres consacrés au Hardanger alors que lorsque j'ai débuté on ne trouvait ques les albums RICOH qui offrent beaucoup de modèles mais peu d'explications. Le livre qui m'a vraiment engagée dans cette broderie est celui de Marion HUET : "broder en hardanger" Edition "l'Inédite", en vente sur internet et ailleurs. C'est elle qui a révélé le Hardanger en couleur et les explications des points spéciaux sont parfaites et les grilles très lisibles. Vous trouverez sur www.amazon.com toutes sortes de livres sur le Hardanger, la plupart en anglais (ce qui ne gène pas la compréhension des modèles !).

Je vous encourage vivement à vous essayer à cette broderie raffinée, symétrique, sérieuse qui vous donnera beaucoup de plaisir. Aux plus expertes ensuite de choisir et d'assembler des motifs de diverses grilles pour réaliser votre propre oeuvre.