17.08.2009
UN ESPOIR...
"On devrait toujours être légèrement improbable".
Oscar Wilde
14:50 Publié dans COUP DE BLUES | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
TRAVAIL DE SAPE DE LA GUEPE
Certains rosiers dont les fleurs dégagent un parfum particulièrement puissant et sucré sont attaqués par des "guêpes torpilleuses" dès l'apparition des boutons.
La guêpe pénètre au coeur du bouton comme une vrille pour s'y installer, occasionnant des dégâts irréparables sur l'ensemble des pétales qui vont tout de même s'épanouir mais avec des trous en forme de cône jusqu'au coeur. Parfois la rose ne s'ouvre pas, le bouton grossi et reste ainsi la maison de la guêpe, bien fermée et renflée...
Même la couleur se trouve atteinte par la rose habitée. Incroyable non ?
Mais la photo est belle. C'est l'essentiel !
14:44 Publié dans La maison de moi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.08.2009
UN PETIT COIN DE CHEZ MA MAISON...

23:48 Publié dans La maison de moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pour vous montrer dans quel espace je me sens à l'abri
LES PENDANTS DE CLES
Sans aucun doute une marotte !
Et depuis longtemps !
J'aime beaucoup accrocher une broderie à une clé, surtout celles des vieux meubles.
C'est un travail rapide et toujours satisfaisant !
Ici une mise en scène immuable dans ma maison : Le vieux buffet de ma belle-maman, un coussin brodé qui pend de la clé et sous la partie haute du meuble, LE livre des oeuvres de BOTERO, un de mes peintres modernes que j'apprécie le plus tant ses oeuvre sont pathétiques malgré la violence des couleurs et l'air candide des personnages redondants.
Un livre d'art que j'affectionne pour 3 raisons : J'aime le travail de Botero, ce livre m'a été offert par mon père du temps où nous échangions nos points de vue artistiques et littéraires et parce que ma fille chérie l'a compulsé depuis son plus jeune âge et le regarde encore avec autant d'intérêt.
Je sais, je dérape. Je parlais de broderie et je m'embarque sur mes goûts en peinture. Tout est Art et Sentiments.
23:40 Publié dans BRODERIE en tous genre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
QUAND UNE BRODEUSE MANQUE D'INSPIRATION
Il arrive parfois que les longues journées d'hiver engendrent le désoeuvrement.
C'était ma période "découverte du Hardanger". Je ne savais pas quoi broder ni quoi faire en général. J'avais envie de blanc, sans doute inspirée involontairement par la neige.
Alors j'ai pris une toile de lin grise en 12 fils et j'ai commencé à faire des motifs de Hardanger, comme ça, sans construction précise. Et puis j'en ai eu assez et j'ai fait quelques jours. Et puis j'ai recommencé à faire des motifs imbriqués de Hardanger. Puis j'ai appliquer une ligne de dentelle au carreau et j'ai terminé ma toile avec des motifs et des phrases en point compté.
Finalement, l'ensemble m'a paru harmonieux et je l'ai encadré.
Comme quoi, une brodeuse désoeuvrée trouve toujours matière à combler ses manques d'idées !
On aperçoit les mots : "le vent", parce que j'ai brodé le titre de la chanson : "le vent l'emportera" que j'aime particulièrement écouter même si je n'aime du tout le clip vidéo. Mais les paroles me bouleversent et me collent à l'âme.
Je trouve que c'est bien d'avoir la chance de pouvoir parler, s'exprimer à travers des travaux manuels, quels qu'ils soient. On ne dit pas tout mais on pense à tout ce que ça représente sans que les "visiteurs" décèlent la noire profondeur que cachent quelques mots, quelques motifs.
Pourvu que je puisse encore longtemps avoir la chance d'avoir mes deux mains en bon état même si ma vue baisse et qu'il devient pénible de broder sans porter désormais des lunettes que je cherche partout ! Thérapie de solitaire, mais thérapie tout de même.
23:25 Publié dans BRODERIE en tous genre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pas si mal finalement
HARDANGER SUR TOILE DE LIN

2005. Le Hardanger ne bat pas son plein. C'est la plaie pour trouver des modèles... je cherche partout, je traine sur des tas de sites anglo-saxons, j'achète des leaflets à prix d'or et compte-tenu de la récolte, je compose.
Voici 2 coussins réalisés dans du lin 12 fils. Celui de gauche semble fastidieux, il l'est sûrement, mais cette broderie me passionne et me détend bien qu'il faille être vigilante, car un fil de sauté et c'est tout l'ensemble qui déraille ! C'était aussi ma période CARON, les Watercolours et les Wildflowers, tous dégradés, merveilleux pour cette broderie... J'en ai de pleins tiroirs, si des fois je vivais mille ans !
Celui de droite était une sorte de jeu : du point de croix en un fil avec les merveilleuses soie dégradées de Gloriana et quelques "cases" de Hardanger, le tout entouré d'un point de bourdon fil à fil. Et puis mon petit côté romantique m'a poussée à ceindre ces broderies minutieuses avec de vieilles dentelles, pour le raffinement, la tendresse.
J'ai refait un tour complet de mon blog (un exploit quand même !) et j'ai relevé toutes les broderies et les patchworks qui se trouvaient dessus et je me suis rendue compte que j'avais oublié mille trésors que j'avais mis chez un ancien hébergeur que je n'aimais pas du tout à cause des pubs incessantes qui apparaissaient sur les articles. Alors je remets mes trésors sur ce blog pour ceux et celles qui s'intéressent à "mes oeuvres" qui ne sont que des travaux d'aiguilles...
Et maintenant, gros plan sur le travail du coussin rose, parce que ça mérite d'être regardé de près. Chaque angle de la broderie comporte une petite rose brodée au ruban de soie et le pavé central est entouré de jours. J'avais pris un plaisir fou à décrypter les grilles repoussantes à priori de la broderie venue du froid...

23:12 Publié dans BRODERIE en tous genre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : j'adore !, ça me détend, j'aime aussi la géométrie
BRODERIE DU MOMENT : ROUGE !
LINVOSGES ou rien.
Je me vautre nocturnement dans le Linvosges mais je ne connais pas les tarifs des esthéticiennes. Chacune son truc. L'un n'empêche pas l'autre non plus !
J'ai tout un ensemble de linge de lit, boutis y compris, qui s'appelle "Griotte". Un pur bonheur ! Rouge profond et blanc pur.
Mon petit coussin m'a dit : "Et moi ? je ressemble à quoi là au milieu ?"...
Pour chaque parure de lit je brode une housse de coussin qui va avec les couleurs des draps.
Alors je console mon petit coussin en brodant sa housse dans les tons de "Griotte".
Avec du DMC lavable, bien sûr Danielle ! (rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr)
Vous pensez que je déraille un tantinet ?... ben vous avez raison et je le revendique : ça me fait du bien de ne pas me prendre au sérieux...
Bises aux amies brodeuses !
20:37 Publié dans BRODERIE en tous genre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : linvosges devrait me faire des réducs pour la pub !
FAIRE UNE HOUSSE DE COUSSIN
Je Brode : ce n'est pas un scoop. J'adore assortir mon linge de lit avec une housse de coussin qui tient compagnie à mon grand oreiller... mais jusqu'à maintenant je n'avais pas trouvé la formule exacte pour faire une taie en portefeuille comme celle des oreillers.
Ben oui ! On ne peut pas avoir la science infuse ! Alors je fermais mes housses de coussin avec des boutons et des boutonnières (faites main quand même !) ou des noeuds-noeuds ou des "reliures japonaises", enfin des tas de combines quoi. Je suis OPINIATRE et ce n'est pas la mon moindre défaut ! Hier soir une idée a jaillie : et si je posais la question sur Google ?
Au vu des résultats, je me suis sentie moins seule !!!!! Qu'est-ce qu'il y a comme nanas qui posent la même question ! Et les réponses... pardon ! J'en ai imprimé une que je pensais pouvoir décoder, mais nada !
Alors cet aprem, pour la ènième fois, j'ai torturé une taie d'oreiller, j'ai fait des essais avec un bout de tissu, une fois, deux fois et à la troisième : lumière ! J'ai enfin trouvé le truc qui n'allait jamais.
Parce que faut pas croire : mais c'est perfide la réalisation corrrecte d'une housse de coussin !
Alors pour celles qui pataugeraient encore largement dans la confection de la housse parfaite pour se faire plaisir avec ses broderies, j'ai noté la recette avec shémas à l'appui s'il vous plaît, comme le montre la photo du document que j'ai réalisé et si vous voulez la recette pour arrêter de vous creuser les méninges, envoyez-moi un mail avec votre adresse postale et c'est de très bon coeur que je vous enverrai le document.
Et à toutes celles qui se marrent parce qu'il y a longtemps qu'elles ont trouvé l'astuce, vous serez gentilles de mettre votre recette en clair sur Internet... ...
20:28 Publié dans BRODERIE en tous genre | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : oui ben tout le monde n'est pas intelligent !
ET POUR FINIR : LES GAGS DU MAG !
Comme j'ai du vous en parler, j'ai une excellente amie et marraine de ma fille qui tient une savonnerie/parfumerie à Castellane. De temps en temps je vais lui faire un coucou et je me trouve confrontée à la clientèle... J'ai toujours adoré faire de l'ethnologie locale et au mois d'août (excusez-moi m'sieurs ' dames) on atteint des sommets, voire des records ! Alors pour me faire plaisir et en espérant que ça vous fera rire un peu, je vous livre les gags de cette année... mais la saison n'est pas finie ! Tout peut encore arriver !
Y'a une quinquagénaire (pour dire que ce n'est pas une gamine qui pose la question) qui a demandé si nous avions "du savon sans huile" ? J'ai répondu avec mon humour corrosif et néanmoins distingué, que nous avions des liqueurs, des sirops, des herbes de Provence mais pas de savons sans huile... Ah bon ?
Une autre dame du même âge a demandé du savon sans soude. La boucle est bouclée ! Alors mon amie lui a expliqué gentiment qu'il y avait du savon liquide, fait avec de la potasse (qui a les mêmes vertus saponificatrices que la soude mais qui empêche le savon de se solidifier). "De la potasse ? Mais c'est très dangereux !" s'est écriée la dame. Pas plus que la soude lui a répondu mon amie, chimiste et savonnière de métier. La dame est repartie sans savons du tout. Et vous ? ça va ?
Une charmante jeune femme a demandé "du savon à l'huile d'ânesse"... Mais bien sûr !
Un gamin de 14 ans a demandé si on "pouvait se laver la peau" avec les savons ? Et tu veux laver quoi couillon ?
Un homme outré, les 2 mains sur les hanches a demandé : "vous n'avez pas de savon à l'ananas ??????". Ben non. Y'a plus de 80 sortes de savons dans le magasin mais pas à l'ananas. C'est ballot hein ? Et puis entre nous, en Provence, la lavande est plus locale que l'ananas. Ben il n'a pas acheté de savon. Pourtant on trouve des trucs fous comme fraise, framboise, vanille, coco, pomme verte, orange, citron, mandarine, et j'en passe et des fragrances ! Mais pas à l'ananas...
Un autre "Môssieur" de Paris a tourné viré 20 fois dans le magasin pour arriver au comptoir en s'étonnant de ne pas trouver de savon à la bergamote... Un copain de l'autre sans doute !
Au magasin, le prix des savons est dégressif et particulièrement dégraissé quand il s'agit d'un lot de 10 choisis par le client. Mais ça n'empêche pas le touriste de se croire au souk et d'essayer de négocier des tarifs spéciaux au-delà de 10 savons... Bonne mère !
3 touristes Hollandais ont acheté un savon de 100 grammes. Ils ont demandé à mon amie si elle pouvait leurs couper en quatre pour faire des cadeaux... véridique ! Les bras lui en sont tombés. Elle n'a pas coupé le savon. Les Hollandais étaient déçus.
En Provence il fait chaud. Question incessante : "est-ce que les savons fondent à la chaleur ?". Vous voulez répondre quoi vous ? Non !
Une emmerdeuse voulait absolument de l'huile essentielle de mandarine pour s'endormir le soir. Pas de bol, au magasin on trouve de l'huile essentielle de lavande, de lavandin (pardi !), d'eucalyptus, d'orange, de citronelle... du local quoi ! Elle était vraiment déçue la pauvre dame, elle était venue exprès pour ça. Et vas-y qu'elle nous raconte les vertus de la mandarine, et patati et patata et " vous êtes sûre de ne pas en avoir ?". Elle est repartie ravie avec 2 flacons de brume d'oreiller au tilleul... Dors ma bonne dame, ça nous reposera !
Y'a eu un type, costume, chemise blanche et lunettes en or qui s'est offusqué des prix des savons. Il a déblatéré un grand monologue sur la baisse générale et notoire des matières premières importées en France pour nous convaincre que nous étions des escrocs (dixit). Mon amie lui a proposé de voir les factures de nos fournisseurs qui sont tous de la région PACA pour lui montrer que le prix du savon n'avait diminué en un an, hélas pour elle aussi qui doit faire la répercussion. Moi j'y ai mis mon grain de sel parce que j'aime pas qu'on nous prenne de trop haut... Alors j'ai demandé à ce costard/cravate dans quel domaine il travaillait avec des matières premières qui avaient dégringolé... Il travaille dans l'aluminium... ... Nous on travaille avec de l'huile d'olive française. Essayez un peu de vous laver avec une règle à maçon...
J'arrête là parce qu'on pourrait en écrire des chapitres ! Heureusement que ce n'est pas la majorité des clients ! Mais dans une journée il y en toujours au moins UN qui se distingue. Des fois c'est drôle, des fois c'est affligeant ou carrément désespérant.
Et dans l'ensemble et dans toutes les langues, il ne faut pas s'attendre à la politesse basique... Bonjour ! S'il vous plaît ! Merci ! Aurevoir !
C'est le commerce !
20:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : patience et longueur de temps font plus que force et que rage...
10.08.2009
A BICYCLETTE... han han !
Ben on rajeûnit pas ma pauv' Madeleine !
J'avais un vélo infernal que j'avais remisé depuis 10 ans parce qu'il n'avançait pas, ne freinait pas, se déglinguait tout seul. Bref, ce qu'on appelle : un clou.
Mais faire un tour en vélo c'est quand même bien sympa. L'homme m'a rapporté de chez Décath un superbe vélo hyper bien équipé (manquent que les airbags). Ah ! il est beau le beau vélo ! Mais elle a oublié qu'elle avait pris une decennie et des anti-dépresseurs la pédaleuse potentielle !
Alors déjà qu'avec le temps, va, tout s'en va et que les anti-dépresseurs que je me tartine le matin et le soir provoquent de l'atrophie musculaire...
Ma fille est un Amour quand elle veut et surtout elle connaît et comprend bien les gros problèmes de sa maman liés à sa maladie de crotte. Alors elle a emmené sa maman faire un tour de vélo dans les chemins qui bordent les torrents. En vrac qu'elle est revenue à la maison sa maman ! Pour le plat, ça va, mais pour monter les côtes... va falloir de l'entraînement !
Va falloir rentabiliser l'achat intempestif. J'avais demandé qu'on ramène de la doc, pas un vélo !
20:50 Publié dans La maison de moi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : faudrait pas vieillir mon p'tit


